Articles et éditoriaux

L’endettement ne permet pas d’éviter l’effort d’épargne. (la Croix du 5 décembre 2012)

L'endettement ne permets pas d'éviter l'effort d'épargneLe fait incontournable que le crédit, loin d’abolir la contrainte budgétaire, ne fait que la déplacer dans le temps pour l’emprunteur et l’alourdit même, jadis évident pour l’homme de la rue, semble s’estomper dans la conscience du contemporain éduqué. Cet effacement du principe de réalité devant le principe de plaisir mène tout droit au refus latent de payer la dette publique, des efforts privés à consentir pour la résorber et des effets « macroéconomiques » négatifs induits par ces efforts. […]

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« Faites moi de bonne politique… (La Croix du 9 septembre 2012)

Faites moi de bonne politique…Je vous ferai de bonnes finances », disait le Baron Louis au temps de la restauration de la Monarchie. Cette formule d’une grande et permanente vérité va nous guider dans notre recherche des voies et moyens du redressement de la situation financière publique de la France. Il en ressort principalement que des finances saines sont la résultante de politiques pertinentes et non pas le produit direct d’une quelconque magie financière qui dispenserait d’un travail de réparation en profondeur de nos déficiences […]

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Etat d’urgence  (La Croix, lundi 6 août 2012)                                                             

Etat d'urgenceLe tocsin a déjà été sonné depuis longtemps au sujet de l’endettement public de la France.  Le fameux rapport Pébereau de décembre 2005  se présentait en effet déjà  comme un rapport de la dernière chance, ce qui n’a pas empêché le  Gouvernement Raffarin  commanditaire de ce rapport et les suivants, de faire la sourde oreille et même de lui tourner résolument  le dos. […]

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République absolue? (La Croix du 25 juin 2012)

République absolueSelon que vous serez puissant ou misérable on ne mesurera pas votre endettement à la même aune disions-nous, République ou pas apparemment. Il y a donc deux mesures du surendettement, mais également deux poids de débiteurs, deux manières de traiter le surendettement selon le statut du débiteur.[…]

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Il y a surendettement et surendettement (La Croix du jeudi 24 mai 2012)

Il y a surrendettement et surrendettementDans la France « républicaine » tant célébrée en ce moment, il y a manifestement deux poids et deux mesures en matière de surendettement. D’un côté un surendettement des particuliers que l’on prétend résoudre ostensiblement, c’est l’objet de la fameuse loi « Lagarde », de l’autre un surendettement des Etats, celui de notre Etat, que l’on renonce implicitement à résorber. Et de ce côté-là du moins l’exemplarité est mal partie. […]

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« L’impasse d’un modèle social créancier » (La Croix du mercredi 26 avril 2012)

Impasse d'un modèle sociale créancier, la croix du 26 avril 2012Nous avons soutenu dans un article précédent (lire La Croix du 25 janvier 2012) que la crise du risque souverain était une crise du politique ayant tourné le dos au principe de subsidiarité, racine de la bonne gouvernance promue par la doctrine sociale de l’Église et oubliée par tous y compris en son sein, à l’exception de l’Union européenne en théorie. Mais si l’adopter était facile, nous ne nous en serions pas éloignés depuis si longtemps. Il faut donc aller plus loin en admettant qu’il n’y a pas de raccourci vers cette politique de bon sens. Son rejet initial découle d’un modèle social devenu déraisonnable et de mœurs dont le réexamen et la remise en cause sont des préalables. […]

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Principe de subsidiaritéLe principe de subsidiarité est le seul recours valable contre la « crise du politique » (La Croix du mercredi 25 janvier 2012)

La crise de la « dette souveraine » apporte  la preuve a contrario de la validité du principe de subsidiarité comme principe supérieur de gouvernance des sociétés politiques. Elle appelle à une inversion de la méthode du « centralisme démocratique » (subordination stricte de chaque échelon social  à l’échelon supérieur)  qui s’est partout généralisée et n’est pourtant en principe que l’apanage des  régimes totalitaires. Elle invite à une redistribution du pouvoir et de la responsabilité vers la base, c’est-à-dire au niveau pertinent de leur exercice, à un rapprochement des centres de décision du lieu d’exercice et de perception de leur impact. […]

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