L’impasse d’un modèle social « créancier »

globe-avec-piecesNous avons soutenu dans un article précédent (voir La Croix du 27 janvier 2012) que la crise du risque souverain était une crise du politique ayant tourné le dos au principe de subsidiarité, racine de la bonne gouvernance promue par la doctrine sociale de l’Eglise et oubliée par tous y compris en son sein, à l’exception de l’Union Européenne en théorie. Mais si l’adopter était facile nous ne nous en serions pas éloignés depuis si longtemps. Il faut donc aller plus loin en admettant qu’il n’y a pas de raccourci vers cette politique de bon sens. Son rejet initial découle d’un modèle social devenu déraisonnable et de mœurs dont le réexamen et la remise en cause sont des préalables.

Lire la suite